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Journée du Chandail Rose – Contre l’intimidation – 27 février 2019

Selon l'organisme bullying.org, toutes les sept minutes, une personne se fait intimider dans une cour d’école au Canada. 85% de ces actes sont fait devant des témoins... Un sondage récent révèle de plus que la cyberintimidation dépasse l’usage de drogues et d’alcool comme principale préoccupation chez les parents au Canada.

Selon BullyingCanada.ca, beaucoup d'enfants ont une bonne idée de ce qu'est l'intimidation parce qu'ils la voient tous les jours! L’intimidation revêt plusieurs formes et se produit lorsqu'une personne blesse ou effraie une autre personne intentionnellement et que la personne victime d'intimidation a de la difficulté à se défendre. Donc, tout le monde doit s'impliquer pour aider à l'arrêter.

L'intimidation, est inacceptable! C'est le comportement qui fait que la personne victime d'intimidation se sent effrayée ou mal à l'aise. Il y a de nombreuses façons dont les jeunes s'intimident les uns les autres, même s'ils ne s'en rendent pas compte à ce moment-là.

Les coups de poing, les bousculades et autres actes qui blessent physiquement, répandre des rumeurs, exclure certaines personnes en dehors d'un groupe, taquiner les gens d'une manière méchante ou faire en sorte que certaines personnes se regroupent contre d'autres sont tous des formes d'intimidation.

De plus, l’intimidation entraîne des effets néfastes sur le plan psychologique, émotionnel et comportemental. Les jeunes qui la vivent peuvent finir par croire qu’ils ne s’en sortiront jamais (Wade et Beran, 2011).  L’intimidation est associée à plusieurs précurseurs d’idées suicidaires (Hinduja et Patchin, 2010) : la dépression et le désespoir, une faible estime de soi, la solitude et l’isolement, la colère et la frustration, un sentiment d’humiliation, la honte, ou un traumatisme. (Commission de la santé mentale du Canada : L'intimidation et le suicide)

En 2007, dans une école de la Nouvelle-Écosse, un élève de 9e année est victime d’intimidation et menacé de violence physique parce qu’il porte un chandail rose.

Entendant cela, deux élèves de 12e année décident, en guise de solidarité, de prendre les choses en main, et le lendemain, une distribution de chandails roses a lieu dans le hall d’entrée de l’école.
 
Ce geste contre l’intimidation a rapidement fructifié dans d'autres écoles et maintenant aussi dans d'autres types d'établissement partout au pays.
 
Le #CSCHN tient à souligner cette initiative ayant inspiré des Journées roses un peu partout dans le monde et ayant attiré l’attention sur le besoin de créer des environnements sécuritaires pour tous.
 
Travaillons ensemble pour prévenir et même pour mettre fin à l’intimidation en célébrant les différences des gens et en promouvant des relations positives.