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[:fr]Journée mondiale de la prévention du suicide[:]

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Selon l’association canadienne pour la prévention du suicide, on estime que chaque jour au Canada, 10 personnes mettent fin à leur vie et 200 font une tentative de suicide.

Le suicide survient à toutes les tranches d’âge, économiques, sociales et ethniques. La douleur qui mène les individus à s’enlever la vie est inimaginable, et leurs décès laissent d’innombrables familles et amis endeuillés et leurs communautés touchées.

Le thème du 10 septembre, Journée Mondiale de la Prévention du Suicide est : Travailler ensemble pour prévenir le suicide.

Allumons une chandelle, témoignons, prêtons une oreille attentive, rappelons-nous, envoyons un message à ceux qui sont désespérés, à ceux qui sont en deuil et à ceux qui soutiennent quelqu’un qui se débat…. trouvons un moyen de se connecter à la #JMPS.

La #JMPS est l’occasion de diffuser le message que l’#aide, l’#espoir et la #guérison sont possibles.

Travaillons ensemble pour prévenir le suicide

#SuicidePrevention #PréventionSuicide #WSPD #MentalHealth  #SantéMentale

Pour aider les gens à se souvenir des signes avant-coureurs de suicide, l’American Association of Suicidology a créé une expression mnémotechnique; «À PARTIR D’ICI» :

Anxiété 

Pris au piège (impression d’être…)

Absence de but

Repli sur soi

Toxicomanie

Imprévisibilité (sautes d’humeur)

Risques (prise de…)

Découragement

Impuissance (sentiment d’…)

Colère

Idées de suicide

Si vous avez besoin d’aide:

Ontario:
(0-20) Jeunesse, J’écoute : 1-800-668-6868 (24/7)
(Tout âge) Ligne d’aide sur la santé mentale : 1-866-531-2600 (24/7)
(Tout âge) The Salvation Army Hope Line : 1-855-294-HOPE (24/7)

Hamilton:
9-1-1
(0 +) COAST Hamilton (Crisis Outreach&Support Team) : 905-972-8338
(0-18) Contact Hamilton (Accès services à l’enfance) : 905-570-8888

Niagara :
9-1-1
(0-18) Pathstone Mental Health Crisis Services : 1-800-263-4944 (24/7)
(16+) COAST Niagara (Crisis Outreach and Support Team) : 1-866-550-5205
(0+) Ligne d’accès services en santé mentale & dépendance (Distress Centre of Niagara) : 1-866-550-5205 (24/7)
(0-18) Contact Niagara (Accès aux services à l’enfance) : 1-800-933-3617

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[:fr]Soutien pour personnes endeuillées – Hamilton[:]

[:fr]Avez-vous perdu un être cher et ne savez pas comment passer à la prochaine étape?
Avez-vous besoin d’une oreille attentive et de trouver du réconfort?

Le #CSCHN de Hamilton offrira, les jeudis 8, 15, 22 et 29 novembre et 6 et 13 décembre 2018 de 10h00 à 11h30, un programme pour briser l’isolement, partager ses expériences et trouver du#soutien pour les personnes endeuillées.

Soutien pour personnes endeuillées

Pour plus d’informations et pour vous inscrire veuillez appeler Diane ou Sylvia au 905-528-0163 au poste 3227 / 3252.

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[:fr]La rentrée 2018-2019 : À vos marques, prêts… c’est parti![:]

[:fr]Préparation des dînez et collations, routine du dodo, bien-être et sécurité, relations avec les enseignants, bénévolat et programmes, activités #parascolaires… OUFF!

Joignez-vous à d’autres parents et aux professionnels du #CSCHN site Welland lors d’une soirée qui aura lieu le 19 septembre 2018 de 17h à 20h.

Trucs et astuces pour vous aider seront au rendez-vous.

Souper gratuit!
Garde d’enfants dispo!

Réservez tôt car les places sont limitées!!

RSVP avant le 14 septembre

Communiquer avec Lynn ou Delhys au 905-734-1141 postes 2320 et 2278 et avec Céline poste 2237 pour la garde des enfants.[:]

[:fr]Lorsqu’il fait plus chaud ici qu’en Jamaïque…[:]

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En période de chaleur accablante ou extrême, le corps a plus de difficulté à se refroidir et à maintenir sa température dans les limites de la normale. Dans de telles périodes, une exposition prolongée à la chaleur, un effort physique excessif ou une très forte transpiration peuvent avoir certains effets sur la santé.

Symptômes nécessitant la surveillance de l’évolution de l’état de santé

Chez les adultes

Il est important de surveiller toute dégradation de l’état de santé chez un adulte qui présente les symptômes suivants :

  • maux de tête;
  • crampes musculaires;
  • enflure des mains, des pieds et des chevilles;
  • apparition de petits boutons rouges sur la peau, appelés « boutons de chaleur »;
  • fatigue inhabituelle ou épuisement;
  • malaise généralisé;
  • signes de déshydratation :
    • forte soif,
    • diminution du besoin d’uriner,
    • urine foncée,
    • peau sèche,
    • pouls et respiration rapides.

Si vous avez des questions sur votre état de santé, appelez Info-Santé 811 ou consultez un professionnel de la santé, par exemple un pharmacien.

Quand consulter

D’autres symptômes nécessitent toutefois l’intervention rapide d’un médecin, c’est-à-dire dans un délai de moins de 2 heures. Il faut se rendre immédiatement à l’urgence ou composer le 9-1-1 lorsqu’un adulte présente un ou plusieurs des symptômes suivants :

  • difficulté à respirer;
  • convulsions (raideur du corps et contractions saccadées et involontaires des muscles);
  • signes de dégradation de l’état de conscience :
    • confusion,
    • comportement inhabituel,
    • agitation,
    • hallucinations,
    • absence de réaction aux stimulations;
  • perte de conscience;
  • signes d’un coup de chaleur :
    • température de plus de 39,5 ºC (103,1 ºF) au thermomètre buccal ou de plus de 40 ºC (104 ºF) au thermomètre rectal,
    • peau sèche, rouge et chaude ou pâle et froide,
    • étourdissements ou vertiges,
    • paroles confuses et illogiques,
    • comportement agressif ou bizarre,
    • malaise généralisé.

Le coup de chaleur est l’effet le plus grave de la chaleur accablante et extrême. Il peut survenir subitement et entraîner la mort à très court terme s’il n’est pas traité.

Chez les bébés ou les enfants

Certains symptômes peuvent indiquer la présence de complications liées à la chaleur accablante ou extrême :

  • peau, lèvres ou bouche sèches;
  • couleur anormale de la peau, qui devient pâle ou rouge;
  • maux de tête;
  • yeux creux et cernés;
  • urine foncée et en moins grande quantité;
  • vomissements, diarrhée;
  • agitation inhabituelle, irritabilité ou confusion;
  • difficulté à respirer;
  • somnolence, sommeil prolongé et difficulté à se réveiller;
  • température corporelle de plus de 38,5 ºC (101,3 ºF) au thermomètre rectal ou de plus de 37,5 ºC (99,5 ºF) au thermomètre buccal. (Note : il n’est pas recommandé de prendre la température par voie buccale chez les nouveau-nés, les bébés et les enfants de moins de 5 ans.)

Quand consulter

La détérioration de l’état de santé d’un enfant, surtout en bas âge, peut être rapide et difficile à percevoir. Lorsque le bébé ou l’enfant présente des symptômes, une consultation médicale est généralement nécessaire. Dans le doute, vous pouvez appeler Info-Santé 811. En cas d’urgence, composez le 9-1-1.

Précautions à prendre

Chez les adultes

En période de chaleur accablante ou extrême, votre état de santé peut se détériorer rapidement. Vous pouvez prendre certaines précautions pour améliorer votre confort et diminuer les risques pour votre santé ou celle de vos proches.

  • Hydratez-vous suffisamment :
    • buvez de 6 à 8 verres d’eau par jour. Suivez les indications de votre médecin concernant la quantité de liquide à boire, s’il y a lieu.
  • Évitez de consommer des boissons alcoolisées, car l’alcool peut aggraver la déshydratation.
  • Rafraîchissez-vous souvent :
    • baignez-vous ou prenez une douche ou un bain frais chaque jour;
    • rafraîchissez votre peau avec une serviette mouillée plusieurs fois par jour;
    • passez au moins 2 heures par jour dans des endroits frais ou climatisés (bibliothèques, centres commerciaux, etc.).
  • Protégez-vous de la chaleur :
    • réduisez vos efforts physiques;
    • portez des vêtements légers.
  • Prenez des nouvelles de vos proches, surtout ceux qui sont en perte d’autonomie ou qui vivent seuls.
  • Surveillez l’émission d’avis de chaleur accablante ou d’alertes de chaleur extrême et suivez les recommandations d’Environnement Canada ou de la direction de santé publique de votre région.

Chez les bébés et les enfants

En période de chaleur accablante ou extrême, l’état de santé des bébés et des enfants peut se détériorer rapidement. Vous pouvez prendre certaines précautions pour améliorer leur confort et diminuer les risques pour leur santé.

  • Hydratez vos enfants suffisamment :
    • faites-leur boire de l’eau toutes les 20 minutes;
    • donnez le sein plus souvent aux bébés allaités;
    • offrez de l’eau entre les boires aux bébés nourris au biberon.
  • Rafraîchissez-les souvent :
    • dans la piscine, ou faites-leur prendre un bain ou une douche tiède au moins 2 fois par jour;
    • rafraîchissez leur peau avec une serviette mouillée plusieurs fois par jour.
  • Protégez-les de la chaleur :
    • habillez-les avec des vêtements légers;
    • couvrez leur tête d’un chapeau à larges bords;
    • ne les laissez jamais seuls dans une pièce mal ventilée;
    • ne les laissez jamais seuls dans une voiture.
  • Limitez leur exposition à la chaleur :
    • limitez leurs activités extérieures, comme les compétitions sportives d’endurance;
    • planifiez ces activités avant 10 h et après 15 h, alors que la chaleur est moins intense;
    • limitez ou en interrompez les activités physiques des enfants souffrant d’une maladie aiguë ou chronique.

Facteurs de risque

Il y a plus de risques de ressentir des malaises dus à la chaleur accablante ou extrême :

  • lorsque le taux d’humidité est élevé;
  • lorsque le vent est faible ou absent;
  • lorsqu’une période de chaleur accablante ou extrême se produit alors que le corps n’est pas habitué à la chaleur, par exemple tôt dans la saison ou subitement après une période de temps frais;
  • dans les villes, où la température est généralement plus élevée qu’à la campagne.

Personnes à risque

Certaines personnes ont plus de risques de présenter des complications si elles sont exposées à la chaleur accablante ou extrême :

  • les bébés et les enfants de moins de 5 ans;
  • les personnes âgées;
  • les personnes en perte d’autonomie ou qui vivent seules;
  • les personnes qui souffrent de maladies chroniques ou de problèmes graves de santé mentale;
  • les personnes qui ont des problèmes de consommation d’alcool ou de drogues;
  • les personnes qui exercent un métier exigeant physiquement ou qui travaillent au soleil ou à l’extérieur, comme les travailleurs de la construction;
  • les personnes qui travaillent dans des milieux où les procédés de travail dégagent de la chaleur, comme les fonderies ou les boulangeries;
  • les personnes qui font de l’exercice intense à l’extérieur par temps chaud, ou à l’intérieur dans des lieux non climatisés ou mal ventilés;
  • les personnes qui n’ont pas accès à des endroits frais ou climatisés.

Informations obtenues de la section santé du site web www.Québec.ca

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[:fr]Chantons sous la pluie au FrancoFEST de Hamilton![:]

[:fr]Malgré le fait que Dame nature ait refusé de coopérer lors du FrancoFest au parc Gage de Hamilton, de nombreux visiteurs sont venus voir les employés du CSCHN en souriant.

Le maquillage étant une activité TRÈS populaire, nos artistes peintres n’ont pas chaumé et ont ravi les petits et les grands.
Super-héros, insectes grouilleurs, fleurs et animaux de toutes sortes étaient au rendez-vous  

Le soleil, gracieuseté du CSCHN, s’est même pointé le bout du nez 

Beaucoup de plaisir malgré tout grâce à la musique, à la danse, et aux nombreux spectacles.

Un grand merci à nos bénévoles et aux participants!

À l’année prochaine!

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[:fr]ParticipACTION: l’inactivité physique des jeunes pourrait nuire à leur cerveau[:]

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*Les jeunes Canadiens qui font trop peu d’activité physique ne nuisent pas seulement à leur santé cardiovasculaire et à celle de leurs os et de leurs muscles; ils peuvent aussi causer du tort à la santé de leur cerveau, selon le Bulletin 2018 que publie mardi l’organisme ParticipACTION.

Le Bulletin souligne qu’à peine 35 pour cent des jeunes âgés de 5 à 17 ans et 62 pour cent des enfants de 3 et de 4 ans satisfont aux niveaux recommandés d’activité physique pour leur groupe d’âge.

Le pédiatre Mark Tremblay précise que l’activité physique, même en courtes séquences, procure aux jeunes de meilleures fonctions cognitives et une santé mentale optimale. Il ajoute que ceux qui sont plus actifs ont une meilleure estime de soi et sont généralement plus concentrés et moins stressés que leurs pairs moins actifs.

Il ajoute que les jeunes qui ont des troubles tels ceux du spectre de l’autisme ou de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) pourraient profiter d’une activité physique régulière.

L’édition 2018 du Bulletin de ParticipACTION comprend un énoncé d’experts sur l’activité physique et la santé du cerveau des jeunes. Cet énoncé suggère que pour obtenir de meilleurs processus cognitifs, une meilleure fonction cérébrale et une meilleure santé mentale, tous les jeunes devraient être physiquement actifs sur une base régulière.

Mark Tremblay est le directeur de l’Institut de recherche sur les saines habitudes de vie et l’obésité du Centre hospitalier pour enfants de l’Est de l’Ontario. Il est aussi conseiller scientifique en chef du Bulletin 2018 de ParticipACTION.

L’organisme affirme que ce Bulletin constitue l’évaluation la plus détaillée au Canada de l’activité physique chez les jeunes.

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[:fr]Le 15 juin sera le 10e anniversaire de la Journée internationale de sensibilisation pour contrer les abus envers les personnes aînées[:]

[:fr]Cette journée a pour but de reconnaitre d’une part l’importance de contrer et de prévenir les abus et la négligence envers les personnes aînées et d’autre part de rappeler que la violence faite aux personnes aînées va à l’encontre des droits de la personne reconnus à l’échelle internationale.

Qu’est-ce que l’abus?

Tout geste qui peut faire du mal à une personne aînée ou qui menace sa santé ou son bien-être est une forme d’abus. L’abus peut être physique (p. ex., des coups), émotionnel, verbal (p. ex., des insultes), financier (p. ex., l’appropriation de l’argent d’une personne aînée), sexuel ou spirituel. Il peut également s’agir d’une violation des droits des personnes aînées. L’exploitation financière est considérée comme la forme la plus courante d’abus envers les personnes aînées. La négligence peut être une forme d’abus. Le fait de refuser d’aider la personne aînée ou de lui fournir la nourriture, l’hébergement et les médicaments ou les soins dont elle a besoin constitue de la négligence. Les personnes aînées sont souvent victimes de plus d’une forme de violence ou de négligence à la fois.

Qui est le plus à risque?

N’importe quelle personne aînée peut être victime d’abus ou de négligence. Et contrairement à la croyance populaire, la plupart des victimes sont en pleine possession de leurs facultés mentales, ne dépendent de personne et n’ont pas besoin de soins constants. Les abus peuvent survenir dans toute relation supposant un lien de confiance ou lorsqu’une personne est en position de pouvoir ou d’autorité.

  • Les femmes aînées représentent les 2/3 des victimes d’abus ou de négligence dont le cas est porté à l’attention des organismes communautaires
  • Selon des recherches menées au Canada, de 4 à 10 % des personnes aînées sont victimes d’au moins une forme de violence ou de négligence de la part d’une personne en qui elles ont confiance ou dont elles dépendent
  • Les personnes isolées
  • Les personnes ayant des incapacités mentales ou physiques sont plus susceptibles d’être victimes d’abus.

Combien sont victimes d’abus?

Il est difficile d’avoir un chiffre précis d’une part parce que l’abus et la négligence à l’égard des personnes aînées sont souvent camouflés et peu signalés, d’autre part parce que les gens ne reconnaissent pas les signes de négligence à l’égard des personnes aînées au moment où elle survient. Environ 80 % des cas d’abus ou de négligence à l’égard des personnes aînées ne sont jamais dénoncés.

Plusieurs raisons expliquent le silence des personnes qui en sont victimes : certaines croient que c’est tout simplement normal, d’autres pensent que c’est leur faute et qu’elles sont à l’origine de la violence.

Dans bien des cas, la victime peut avoir peur. Dans d’autres cas, la victime croit qu’elle n’a nulle part où aller. Certaines victimes peuvent être inquiètes à l’idée de quitter des membres de leur famille ou un animal domestique qu’elles aiment. Ces peurs et préoccupations sont bien réelles.

Une forme de violence familiale

Dans bien des cas, l’abus et la négligence à l’égard des personnes aînées constituent une forme de violence familiale. Le rapport national sur la violence familiale, réalisé en 2004, en examinant les rapports de police au Canada rapportent que:

  • Les enfants des victimes sont responsables de 38 % des cas de violence à l’égard des personnes aînées, dont la plus grande partie sont des hommes
  • Les conjoints sont responsables de 26 % des abus à l’égard d’une personne aînée, généralement des femmes
  • Quatre personnes aînées sur dix qui sont victimes de violence familiale subissent des blessures physiques.
Quels sont les signes?

Les personnes aînées victimes de violence ou de négligence peuvent :

  • vous dire qu’on leur fait du mal
  • montrer des signes de dépression ou d’anxiété
  • paraître craintives en présence de certaines personnes
  • s’isoler socialement (diminuer leurs contacts avec certaines personnes de qui elles étaient proches par le passé)
  • devenir passives et très dociles
  • présenter des blessures physiques inexpliquées
  • manquer de nourriture, de vêtements et d’autres biens de première nécessité
  • changer leurs habitudes sur le plan de l’hygiène ou de l’alimentation (p. ex., montrer des signes de malnutrition)
  • devenir subitement incapables de respecter leurs obligations financières
  • faire des retraits inhabituels de leur compte à la banque ou dans une autre institution financière.

Parfois, on peut prendre ces signes pour des manifestations du vieillissement normal ou d’un problème de santé. 

Quelles sont les conséquences de l’abus envers les personnes aînées?

L’abus et la négligence constituent une source importante de stress et peuvent avoir des conséquences à long terme sur la santé et le bien-être des personnes aînées. La violence a de graves conséquences sur les personnes de tout âge, mais les personnes aînées sont particulièrement vulnérables. De façon générale, elles ont une force physique et une capacité de récupération moindres que les jeunes. Certaines personnes aînées sont très frêles ou présentent déjà des incapacités ou des déficiences qui les rendent vulnérables. Un grand nombre de personnes aînées victimes de violence ou de négligence vivent dans l’isolement. Les personnes qui sont violentes ou négligentes à l’égard des personnes aînées utilisent souvent la menace, le harcèlement ou l’intimidation. La violence et la négligence à l’égard des personnes aînées entraînent souvent chez ces dernières inquiétude, dépression et anxiété. Ces signes peuvent être confondus avec une perte de mémoire ou les symptômes d’une maladie, alors qu’ils sont plutôt les conséquences du stress et de l’inquiétude. Parfois, les personnes aînées victimes de violence vont perdre l’appétit, prendre davantage de médicaments ou boire plus d’alcool pour atténuer la douleur psychologique et physique. Elles peuvent aussi présenter des troubles du sommeil — insomnie ou hypersomnie.

Certaines d’entre elles peuvent se désintéresser de la vie, se replier sur elles-mêmes ou avoir des idées suicidaires. De 44 % à 62 % des personnes aînées victimes de violence présentent des symptômes de dépression. Les personnes aînées victimes de violence ou de négligence ont 200 % plus de risque de mourir prématurément. Le stress que vivent ces victimes peut réduire de plusieurs années leur espérance de vie. 

On peut être victimes d’abus à tout âge… et obtenir de l’aide!

Personne ne mérite d’être victime d’abus ou d’exploitation, peu importe son âge. Toutefois, certaines personnes aînées sont victimes d’abus et de négligence, et cela peut entraîner des problèmes graves, voire la mort dans les pires cas. Nous pouvons tous faire notre part afin de prévenir de telles situations.

Si vous êtes victime d’abus, souvenez-vous que :

  • Vous ne le méritez pas
  • Vous avez le droit de ne pas vivre dans la peur
  • Ce n’est pas votre faute et vous ne l’avez pas cherché
  • Vous avez droit à un environnement sûr et sain ainsi qu’à des relations saines
  • La violence s’aggrave souvent avec le temps
  • Vous avez le droit de disposer de votre propre vie et de prendre vos propres décisions
  • Vous n’êtes pas seul. D’autres personnes sont victimes d’abus et un bon nombre d’entre elles ont trouvé des façons de composer avec cette situation.

Vous pouvez mettre fin à la situation ou prendre certaines mesures. Toutefois, il est important que vous connaissiez les choix et les ressources qui s’offrent à vous. Il est souvent plus facile de faire des choix difficiles lorsqu’on dispose de renseignements pertinents; vous pouvez alors choisir pour vous-même. Si vous n’êtes pas prêt ou que vous ne désirez pas prendre de décisions maintenant, c’est votre choix et nous le respectons.

Numéros de téléphone des organismes d’aide

Vous êtes victime d’abus ou de négligence ou vous croyez qu’une personne âgée en est victime? Sachez que des ressources existent.

En cas d’urgence

Composez le 911 (dans les zones où le service est offert).

Ontario

  • Ligne téléphonique pour la sécurité des aînés (Ligne téléphonique provinciale d’information, d’aiguillage et de soutien à l’intention des aînés susceptibles de subir de mauvais traitements; elle peut être utilisée 24h/24h, 7 jours sur 7, et le service est offert dans 154 langues. La personne qui appelle sera mise en attente jusqu’a ce qu’un interprète puisse se joindre a la conversation)

1-866-299-1011

  • Ligne d’aide aux victimes

1-888-579-2888

Toronto : 416-314-2447 (accès direct à un conseiller qui peut aiguiller le demandeur vers les services locaux)

  • Ligne d’aide des centres de soins de longue durée de l’Ontario (pour déposer une plainte au sujet d’un centre de soins de longue durée, les services de soins à domicile ou les centres communautaires d’accès à des soins)

1-866-434-0144

  • Retirement Home Complaints Response and Information Service (CRIS) (aide à la résolution de plaintes au sujet des résidences pour personnes âgées, ou pour obtenir de l’information sur les services de soins et d’hébergement offerts en Ontario)

1-800-361-7254

  • Police provinciale de l’Ontario

1-888-310-1122 (pour les cas non urgents)

  • Échec au crime (pour signaler de façon anonyme des crimes envers les personnes âgées ou pour dénoncer des criminels)

1-800-222-TIPS (8477)

  • Niagara Gatekeepers

Pour signaler qu’une personne aînée a besoin de soutien, vous pouvez contacter anonymement 905-684-0968.

Texte modifié du site Web http://www.elderabuseontario.com[:]

[:fr]Participez à la Parade des roses de Welland le 24 juin 2018[:en]ell[:]

[:fr]

OYÉ OYÉ!
Un moment d’attention!
1-2-3, lisez ça!
Le CSCHN vous invite à participer en sa compagnie à la parade des roses de Welland le dimanche 24 juin 2018 à 11h30.
 
C’est l’occasion de venir rencontrer les employés du CSC!
Nous nous rencontrerons au Baseball Complex sur la rue Quaker (90 rue Quaker) et marcherons environ 2.5 km c’est à dire du Baseball Complex jusqu’à la rue Niagara et jusqu’à la rue Thorold Est. 
* Une petite collation saine vous sera offerte à la fin de la marche!
 
Venez nombreux!
Pour plus d’informations visiter le site web de Welland Rose festival

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[:fr]Mai : Mois de sensibilisation et de prévention des agressions à caractère sexuel[:]

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Une femme sur trois et un homme sur six seraient victimes d’une agression sexuelle au cours de leur vie

Le Centre de Santé Communautaire Hamilton-Niagara est heureux de promouvoir la campagne 2018 « Traçons-les-limites » durant le mois de Mai, mois de la prévention de la violence sexuelle en Ontario, pour sensibiliser et inciter à l’action afin de mettre fin à la violence sexuelle.

Cette campagne, coordonnée par Action Ontarienne Contre la Violence faite aux Femmes (AOCVF), a pour objectif de mettre en évidence les cas de violence sexuelle qui sont devenus tellement courants qu’ils sont tolérés ou passent inaperçus. Elle vise à défaire les mythes sur la violence sexuelle et à engager le dialogue sur le rôle que les personnes de l’entourage peuvent jouer dans la prévention de la violence, de manière efficace et en sécurité.

Des mises en scène de la vie de tous les jours sont suggérées et mènent à se poser la question « où tracer les limites? ».

Pour de plus amples informations sur la campagne Traçons-les-limites, veuillez suivre ce lien www.traconsleslimites.ca

 

 

 

 

 

 

Nous vous invitons également à visiter notre site internet www.cschn.ca pour prendre connaissance des ressources, nos activités durant ce mois ainsi que nos services disponibles dans les régions de Hamilton et du Niagara.

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[:fr]Semaine de la santé mentale du 7 au 13 mai 2018 : #Parlerhautetfort pour démystifier la santé mentale[:]

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Du 7 au 13 mai 2018 se tiendra la 67e Semaine de la santé mentale de l’ACSM. Depuis 1951, dans le cadre de cette Semaine de la santé mentale, l’ACSM œuvre à sensibiliser la population et mettre fin à la stigmatisation. La semaine de la santé mentale a toujours éte avant tout une « semaine de sensibilisation aux maladies mentales. » Cette année, l’ACSM désire aller plus loin, c’est-à-dire aller au cœur de ce qu’est vraiment la santé mentale.

Semaine de la santé mentale : un peu d’histoire

En 1951, avant l’instauration d’un système universel de soins de santé dans notre pays et bien avant les médias sociaux, l’ACSM lança sa première Semaine de la santé mentale. La stigmatisation des maladies mentales était alors ancrée dans les mentalités. La Semaine de la santé mentale allait devenir plus tard un événement important de sensibilisation au Canada, qui allait contribuer à lutter contre la discrimination, la stigmatisation et la honte associées aux maladies mentales. À l’ACSM, nous sommes fiers d’être l’organisme qui a créé la tradition de la Semaine de la santé mentale, une tradition que les Canadiennes et Canadiens ont adoptée.

Nos progrès en matière de réduction de la stigmatisation :

Nous n’avons pas encore atteint notre objectif d’éliminer la stigmatisation associée aux maladies mentales, mais lorsque nous parlons aux Canadiennes et Canadiens, nous constatons que nous sommes sur le bonne voie.

Un récent sondage[i] a révélé que :

  • 57 % des Canadiennes et Canadiens croient que la stigmatisation associée aux maladies mentales a diminué par rapport à il y a cinq ans.
  • 81 % disent qu’ils sont plus au courant des enjeux liés à la santé mentale qu’il y a cinq ans.
  • 70 % croient que les perceptions à l’égard des problèmes de santé mentale se sont améliorées par rapport à il y a cinq ans.

La Semaine de la santé mentale dans votre communauté

Chaque année, des événements et activités de la Semaine de la santé mentale sont organisés dans des filiales de l’ACSM situées dans diverses communautés, de St. John’s à Prince George. Ces événementsont des séminaires aux journées portes ouvertes, en passant par des projections de films et des expositions d’art. La Semaine de la santé mentale est une célébration de la santé mentale et une occasion de sensibiliser la population.

La campagne #Parlerhautetfort

Au cours de derniéres années, la Semaine de la santé mentale est devenue synonyme de la populaire campagne « Parler haut et fort pour la santé mentale ». Les Canadiennes et Canadiens ont répondu à l’appel : ils parlent haut et fort dans leurs communautés, dans les médias sociaux et dans les corridors du pouvoir. Des municipalités et des provinces proclament la Semaine de la santé mentale. Même le premier ministre canadien « parle haut et fort de la santé mentale » pendant la Semaine de la santé mentale.

Une nouvelle variante de la campagne #Parlerhautetfort

Cette année, dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, nous parlerons haut et fort pour démystifier la santé mentale.

Voici ce que la santé mentale n’est pas :

La santé mentale n’est pas écessairement l’absence de maladie mentale.

Alors qu’est-ce que c’est?

Nous avons tous une santé mentale, tout comme nous avons une santé physique.

Beaucoup d’entre nous connaissent les statistiques indiquant, que chaque année, une personne sur cinq au Canada a un problème de santé mentale. Mais ce n’est pas tout. Chacun et chacune d’entre nous – cinq personnes sur cinq – ont une santé mentale, que nous ayons ou non des « problèmes » de santé mentale. Le fait est qu’une personne peut recevoir un diagnostic de maladie mentale et avoir une bonne santé mentale, alors qu’une personne non atteinte d’une maladie mentale peut éprouver des problèmes de santé mentale. N’importe qui peut avoir une mauvaise santé mentale, et n’importe qui peut avoir une bonne santé mentale.

Votre estime de soi, votre niveau de stress, votre détresse, la manière dont vous vous sentez dans votre peau et ce que vous ressentez à l’égard des autres sont tous des aspects de votre santé mentale. Et la santé mentale est essentielle à votre santé en général.

Nous avons tous une santé mentale et nous devrions tous en parler.

La nouvelle campagne #Parlerhautetfort : semainedelasantementale.ca

Découvrez la campagne de cette année : #Parlerhautetfort pour démystifier la santé mentale. Vous trouverez des façons de parler haut et fort et de participer à la campagne à semainedelasantementale.ca. Vous pouvez parler haut et fort dans les médias sociaux à l’aide de nos outils. Découvrez le site de la Semaine de la santé mentale, et parlez haut et fort en envoyant un message à votre député : il est important qu’il contribue à démystifier la santé mentale. Vous trouverez également des façons d’être attentif à votre santé mentale et de la maintenir optimale.

Quelques faits sur la maladie mentale :

  • Chaque année, une personne sur cinq (ou 20 % de la population) au Canada souffre d’une maladie mentale[ii].
  • Cinq personnes sur cinq au Canada ont une santé mentale.
  • Dans un récent sondage[iii], près de 90 % des étudiant(e)s canadien(ne)s de niveau postsecondaire ont déclaré s’être senti(e)s accablé(e)s au cours de la dernière année.
  • Dans le même sondage[iv], la majorité des étudiant(e)s ont dit qu’ils s’étaient senti(e)s très seul(e)s ou très tristes au cours de la dernière année.
  • Selon le Gouvernement du Canada[v], 46 % des travailleur(e)s canadien(ne)s affirment qu’ils ressentent au moins un peu de stress chaque jour.

Comment conserver une santé mentale optimale :

Qu’est-ce que l’ACSM?

Cette année, l’ACSM célèbre son 100e anniversaire. Aujourd’hui présente dans plus de 330 régions réparties dans toutes les provinces, l’ACSM œuvre en défense des droits et offre des ressources qui contribuent à prévenir les problèmes et les troubles de santé mentale ainsi qu’, à soutenir le rétablissement et la résilience, et ce, afin de permettre à toutes les Canadiennes et tous les Canadiens de s’épanouir pleinement. L’ACSM soutient activement la santé mentale des Canadiennes et des Canadiens tout au long de l’année, dans tous les aspects de la vie quotidienne : au travail, à l’école, sur le campus, à la maison et pendant les loisirs.

[i] Bell Canada (2015). Bell Let’s Talk: The first 5 years (2010-2015). http://letstalk.bell.ca/letstalkprogressreport

[ii] Commission de la santé mentale du Canada (2013) La nécessité d’investir dans la santé mentale au Canada. https://www.mentalhealthcommission.ca/sites/default/files/2017-03/la%20nesessite%20dinvestir%20dans%20la%20sante%20mentale%20au%20canada.pdf

[iii] American College Health Association. American College Health Association-National College Health Assessment II: Canadian Reference Group Data Report Spring 2016. Hanover, MD: American College Health Association; 2016. http://www.acha-ncha.org/docs/NCHA-II%20SPRING%202016%20CANADIAN%20REFERENCE%20GROUP%20DATA%20REPORT.pdf

[iv] Canadian Reference Group Data Report (2016).

[v] Gouvernement du Canada (2016). https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/services/sante-securite/rapports/sante-psychologique.html

https://mentalhealthweek.ca/fr/trousse-doutils/[:]

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