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[:fr]Prenez mieux soin de vous autres les gars! Guys, take better care of yourselves![:]

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Quelques conseils faciles pour vous débarrasser du stress au travail

changepastrop.ca

Quel est le secret d’une longue vie? Vous n’avez qu’à demander à George Burns. « Si vous me demandez c’est quoi le secret le plus important à la longévité », l’acteur américain a déjà dit, « je dirais que c’est d’éviter l’anxiété, le stress et la tension ».

Burns a gagné un Oscar à l’âge de 80 ans et a soufflé ses 100 bougies en disant à la blague que le souhait pour son anniversaire était « de passer une nuit avec Sharon Stone ». 100 ans et toujours jeune de cœur!

L’importance d’envoyer promener son stress

Si garder le stress à distance était assez bon pour Burns, cela devrait être assez bon pour nous, n’est-ce pas? Le problème c’est que le stress est partout au travail ces jours-ci, avec 60 pour cent des hommes canadiens qui travaillent plus de 40 heures par semaine, 60 pour cent qui travaillent lorsqu’ils ne se sentent pas bien ou lorsqu’ils sont malades, 46 pour cent qui travaillent des heures supplémentaires et 30 pour cent qui travaillent lorsqu’ils sont en vacances.

À quel point le stress au travail est-il courant? Additionnez tous ces montants et il n’est pas surprenant de constater que 80 pour cent des hommes affirment qu’ils sont assez ou très stressés au travail et 60 pour cent affirment que le travail affecte leur capacité à bien dormir la nuit. Les conséquences peuvent être sérieuses, incluant un risque plus élevé de maladies cardiaques, de diabète de type 2, de dépression et d’autres maladies mentales, de faibles niveaux de testostérone et d’obésité.

Petits changements — moins de stress au travail

Faire des changements pour éliminer le stress au quotidien de votre routine au travail est facile. Ces 3 conseils sont des exemples parfaits :

Pas de café après 15 h

Boire un café tard dans la journée peut nuire au sommeil en raison de l’effet stimulant du café. La solution facile : évitez de boire du café après 15 h! Ceci vous aidera à obtenir le sommeil dont vous avez besoin afin de rester vif mentalement.

Prenez une pause de votre bureau ou de votre site de travail

Des recherches démontrent que ceci peut avoir un effet positif sur votre humeur et stimuler votre créativité. S’il y a un restaurant, un café ou une épicerie à quelques rues de votre bureau, allez-y à pied sur votre pause de dîner. Mangez votre repas et revenez à pied. Même quelques minutes d’exercice léger comme ceci peuvent avoir d’importants bienfaits sur votre stress, votre humeur et votre santé physique. Une autre option facile : dirigez-vous vers un espace vert et calme près de votre bureau avec votre dîner en main. Prenez place sur un banc de parc et assoyez-vous sur le gazon, fermez vos yeux et respirez profondément : inspirez lentement et profondément par votre nez — c’est votre ventre et non votre poitrine qui devrait se gonfler — et faites la même chose en expirant. Faites ceci une fois et vous vous sentirez mieux. Faites-le encore quelques fois et le stress et la tension se dissiperont.

Plus de pauses d’écran pour vos yeux et votre cerveau

De nos jours, prendre une pause de votre bureau vous force également à arrêter de fixer un écran et de jeter un coup d’œil aux médias sociaux. Ceci peut être quelque chose de positif, car il est de plus en plus prouvé qu’il y a un lien entre un usage excessif d’appareils électroniques et des troubles de santé mentale. Par exemple, une humeur sombre et une faible estime de soi sont associées avec des tentatives ratées de prendre des pauses prolongées des médias sociaux. De plus, vous ne pouvez pas plaisanter avec vos collègues si vous passez la journée à fixer un écran, non?

Bust workplace stress with these easy tips

dontchangemuch.ca

What’s the secret to living a long life? Just ask George Burns. “If you ask what is the single most important key to longevity,” the American actor once said, “I would have to say it is avoiding worry, stress and tension.”

Burns won an Oscar at age 80, and went on to reach the century mark while joking that his 100th birthday wish was “a night with Sharon Stone.” Talk about being 100 years young!

The importance of sending stress packing

If keeping stress at bay was good enough for Burns, then it should be good enough for the rest of us, right? Trouble is, stress is everywhere in the workplace these days, with 60 percent of Canadian men working more than 40 hours per week, 60 percent working when they are sick or unwell, 46 percent often working extended hours, and 30 percent working while on vacation.

How common is workplace stress? Put all this together, and it’s no wonder 80 percent of men said they were somewhat or very stressed at work, with 60 percent saying work affects their ability to have a proper night’s sleep. The consequences of this can be serious, including a higher risk of heart disease, type 2 diabetes, obesity, depression and other mental illnesses, low testosterone and obesity.

Small changes = less stress at work

Making stress-busting changes to your daily workplace routine is surprisingly easy, as these 3 tips show:

No coffee after 3pm

Drinking coffee late in the day can lead to poor sleep owing to caffeine’s stimulatory effect. The easy solution: Avoid drinking it after 3pm! This will help you get the sleep you need to stay mentally sharp.

Take a break from your desk or job site

This can have a positive effect on your mood and provide a jolt of creativity, research shows. If there’s a restaurant, cafe or grocery store a few blocks from your office, walk there for lunch. Eat your meal, then walk back. Even a few minutes of light exercise like this can work wonders on your stress levels, mood and physical health. Another easy option: Head to a calm green space near your office with your lunch in hand. Take a seat on a bench or a patch of grass, close your eyes, and do some deep breathing: Inhale slowly and deeply through your nose — your belly, not your chest, should rise — and then do the same when you exhale. Do this once and you’ll feel better. Do it a few more times and stress and tension will melt away.

More screen breaks for your eyes and brain

These days, taking a break from your desk also stops you from staring at a screen and checking social media. This can be a good thing, as there is growing evidence that links heavy use of electronic devices with mental-health concerns. Low mood and self-esteem, for instance, are associated with failed attempts to take extended breaks from social media. Plus, you can’t joke around with co-workers if you’re staring at a screen all day…

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[:fr]Sondage de la satisfaction de la clientèle 2019 – Client Satisfaction Survey 2019[:]

[:fr]À chaque année, le Centre de santé communautaire de Hamilton/Niagara demande à sa clientèle son niveau de satisfaction concernant les services reçus au Centre de santé. Nous aimerions donc vous poser des questions concernant votre état de santé et vous demander de partager avec nous vos opinions et expériences au Centre de santé.

Nous utiliserons l’information recueillie par ce sondage à des fins d’analyses seulement et dans le but d’améliorer nos services. Toutes les réponses sont confidentielles, ne seront pas partagées avec le personnel et ne seront pas affichées de façon à vous identifier.
Ce sondage anonyme est volontaire, ne prendra pas plus de 10 minutes et vous pouvez répondre seulement aux questions avec lesquelles vous êtes à l’aise.

Merci de votre participation!

Sondage en français

Every year, the Hamilton/Niagara Community Health Centre (the Centre) asks its clients about their level of satisfaction with the services received at the Centre. We would like to ask you questions about your health status and ask you to share your opinions and experiences with us at the Centre.

We will use the information collected by this survey to improve our services. All responses are confidential, they will not be shared with staff, and they will not be presented in a way that identifies you.
This anonymous survey is voluntary, will take no more than 10 minutesto complete, and you can choose to only answer questions that you are comfortable with.

Thank you for your help!

English Survey[:]

[:fr]Faire face aux craintes et aux défis de l’Halloween : 5 conseils pour une expérience d’Halloween positive[:]

[:fr]L’Halloween approche à grands pas et la plupart des enfants et des familles préparent avec enthousiasme leurs costumes et décorent leur maison. Pour certains enfants, cependant, Halloween peut être stressant ou effrayant.

Nous devons nous préparer à soutenir nos enfants et plus être plus conscients des défis ou du stress que peut représenter l’Halloween pour certains enfants.

Voici 5 façons dont les parents et les fournisseurs de soins peuvent soutenir leurs enfants avant et pendant l’Halloween, pour s’assurer que cette expérience soit amusante et positive pour tous les participants :

1. Préparer, préparer, préparer

Parler à l’avance à votre enfant de ce qu’il aurait pu voir et entendre aurait beaucoup aidé – par exemple, expliquer que les gens s’habillent en costumes effrayants pour s’amuser, qu’il y a peut-être des pétards et des feux d’artifice qui font du bruit, que certaines maisons ont devant eux des décorations qui font peur et que des gens réels sont sous les masques qu’ils peuvent voir. Pour les enfants souffrant d’anxiété ou d’un trouble du développement, il est essentiel de parler du plan de la soirée. Le Child Mind Institute suggère d’élaborer une histoire sociale pour préparer l’enfant à cette expérience – cela comprend ce à quoi il faut s’attendre et ce à quoi on s’attend de lui.

2. Valider les sentiments de votre enfant

Si votre enfant devient effrayé ou anxieux, essayez de ne pas minimiser ses sentiments. Dites-leur que vous comprenez leurs sentiments (p. ex. que les décorations, les sons et les costumes d’Halloween peuvent faire peur) et rassurez-les que même si les costumes ou les décorations peuvent sembler réels, ils sont faux et que vous êtes en sécurité.

3. Pensez au costume

Pour certains enfants, par exemple ceux qui ont des problèmes sensoriels, certains costumes peuvent causer de l’inconfort, de la détresse ou de l’anxiété. Pensez au type de costume qui pourrait convenir à votre enfant – cela pourrait signifier renoncer à des costumes trop serrés, avec un tissu rayé, des masques, des casques ou de la peinture sur le visage. Trouvez quelque chose qui convient à votre enfant pour qu’il commence la nuit en se sentant calme et à l’aise.

4. Se souvenir de la routine

Essayez de vous en tenir le plus possible à votre routine, car de nombreux enfants peuvent facilement être trop stimulés et dépassés – par exemple, mangez un souper sain à l’avance, rentrez à la maison à temps pour l’heure habituelle du coucher de votre enfant et n’essayez pas d’y entasser trop d’activités pour Halloween.

5. Soyez à l’aise de faire ce qui fonctionne pour votre famille

Pour certaines familles, l’Halloween peut consister à se rendre dans quelques maisons choisies à l’avance, à se rendre dans un centre commercial ou un centre communautaire pendant la journée plutôt que pour une activité d’Halloween le soir, ou à porter un costume différent qui répond aux besoins de votre enfant. Trouvez ce qui convient à votre famille et faites les ajustements nécessaires pour que l’Halloween soit une expérience positive pour votre enfant.

Passez une joyeuse Halloween et surtout amusez-vous!

article traduit de : https://keltymentalhealth.ca/blog/2018/10/tackling-halloween-fears-and-challenges-5-tips-positive-halloween-experience[:]

[:fr]Craintes normales de l’enfance – Est-il normal que les enfants aient peur?[:]

[:fr]Il est normal que les enfants aient parfois peur. La peur est une émotion qui peut aider les enfants à être prudents. Les choses nouvelles, grandes, bruyantes ou différentes peuvent sembler effrayantes au début. Les parents peuvent aider les enfants à se sentir en sécurité et à apprendre à se sentir à l’aise.

De quoi les enfants ont-ils peur ?
De quoi les enfants ont peur changent à mesure qu’ils grandissent. Certaines craintes sont courantes et normales à certains âges.

Par exemple :

Les nourrissons ressentent une anxiété étrangère. Quand les bébés ont environ 8-9 mois, ils peuvent reconnaître les visages des gens qu’ils connaissent. C’est pourquoi les nouveaux visages peuvent leur sembler effrayants, même si il s’agit d’une nouvelle gardienne ou d’un nouveau parent. Ils peuvent pleurer ou s’accrocher à un parent pour se sentir en sécurité.

Les tout-petits ressentent de l’anxiété de séparation. Entre 10 mois et 2 ans, de nombreux tout-petits commencent à craindre d’être séparés d’un parent. Ils ne veulent pas qu’un parent les laisse à la garderie ou au coucher. Ils peuvent pleurer, s’accrocher et essayer de rester près de leurs parents.

Les jeunes enfants ont peur des choses « inventéesÈ. Les enfants de 4 à 6 ans peuvent imaginer et faire semblant. Mais ils ne peuvent pas toujours dire ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Pour eux, les monstres effrayants qu’ils imaginent semblent réels. Ils ont peur de ce qui pourrait se trouver sous leur lit ou dans le placard. Beaucoup ont peur du noir et à l’heure du coucher. Certains ont peur des rêves effrayants. Les jeunes enfants peuvent aussi avoir peur des bruits forts, comme le tonnerre ou les feux d’artifice.

Les enfants plus âgés craignent les dangers de la vie réelle. Quand les enfants ont 7 ans ou plus, les monstres sous le lit ne peuvent pas leur faire peur (beaucoup) parce qu’ils savent qu’ils ne sont pas réels. À cet âge, certains enfants commencent à avoir peur de ce qui pourrait arriver dans la vie réelle. Ils peuvent avoir peur qu’un « méchant » soit dans la maison. Ils peuvent avoir peur des catastrophes naturelles dont ils entendent parler. Ils peuvent craindre d’être blessés ou qu’un être cher meurt. Les enfants d’âge scolaire peuvent aussi se sentir anxieux à l’idée de faire leurs devoirs, d’avoir des notes ou de s’intégrer avec leurs amis.

Les préadolescents et les adolescents peuvent avoir des craintes sociales. Ils peuvent être anxieux de savoir de quoi ils ont l’air ou s’ils vont s’intégrer. Ils peuvent se sentir anxieux ou effrayés avant de faire un rapport en classe, de commencer dans une nouvelle école, de passer un examen ou de jouer à un jeu.

Comment puis-je aider lorsque mon enfant a peur ?

Lorsque votre enfant a peur, vous pouvez l’aider en faisant ces choses :

Réconfortez votre bébé, votre tout-petit ou votre très jeune enfant en lui disant : « C’est bon, tu es en sécurité, je suis là. » Faites savoir à votre enfant que vous êtes là pour le protéger. Donnez des câlins et des mots apaisants pour aider votre enfant à se sentir en sécurité.
Au fur et à mesure que votre enfant grandit, parlez et écoutez. Soyez calme et apaisant. Aidez votre enfant à exprimer ses sentiments par des mots.

Aidez les enfants à essayer de nouvelles choses.
Aidez votre bébé à s’habituer à une nouvelle personne pendant que vous le tenez dans vos bras et laissez-le se sentir en sécurité. Bientôt, la nouvelle personne ne semblera plus être un étranger.
Au début, laissez votre tout-petit s’éloigner de vous pendant une courte période. Lorsque vous devez vous séparer de votre enfant, dites que vous reviendrez, faites-lui un câlin, souriez et partez. Laissez votre enfant apprendre que vous revenez toujours.
Pour votre jeune enfant qui a peur du noir, ayez une routine apaisante à l’heure du coucher. Lisez ou chantez à votre enfant. Laissez votre enfant se sentir en sécurité et aimé.

Aidez votre enfant à affronter lentement ses peurs. Par exemple, vérifiez ensemble s’il y a des monstres sous le lit. Si vous êtes là pour la soutenir, laissez votre enfant voir par elle-même qu’il n’y a rien à craindre. Aide-la à sentir son courage.

Limitez les images, les films ou les émissions effrayants que les enfants voient. Cela peut susciter des craintes.
Aidez les enfants et les adolescents à se préparer à relever des défis, comme des tests ou des rapports de classe. Faites-leur savoir que vous croyez en eux.

La peur de mon enfant est-elle normale ou avons-nous besoin de plus d’aide ?

La plupart des enfants font face à leurs peurs normales avec le soutien de leurs parents. Au fur et à mesure qu’ils grandissent, ils surmontent leurs peurs qu’ils avaient à un plus jeune âge.

Certains enfants ont plus de difficulté et ont besoin de plus d’aide pour surmonter leurs peurs. Si les craintes sont extrêmes ou empêchent un enfant de faire des choses normales, il pourrait s’agir d’un signe de trouble anxieux.

Parlez-en à votre médecin si la peur de  votre enfant :

semble extrême ou dure au-delà de l’âge normal
faii en sorte que votre enfant soit très bouleversé ou qu’il fasse des crises de colère
empêche votre enfant de faire des choses – comme aller à l’école, dormir seul ou être séparé de vous
cause des symptômes physiques (comme des maux d’estomac, des maux de tête ou une accélération du rythme cardiaque) ou si votre enfant se sent essoufflé, étourdi ou malade.

Par : D’Arcy Lyness, Ph. – www.kidshealth.org[:]

[:fr]Le nombre de décès dû à la cigarette électronique est passé à neuf.[:]

[:fr]Une NEUVIÈME personne est décédée des suites da vaping alors qu’une épidémie de maladies pulmonaires mystérieuses continue de s’emparer des États-Unis.

Forte mise en garde par rapport à l’usage des ecigarette-liée à la condition mystérieuse – avec 530 personnes maintenant atteintes.

Le dernier décès est celui d’un homme du Kansas âgé de plus de 50 ans qui avait des problèmes de santé sous-jacents.

Il est la deuxième personne à être décédée d’une maladie liée au vapotage au Kansas. Le premier décès au Kansas associé au vapotage était celui d’une femme de plus de 50 ans qui souffrait également de problèmes de santé sous-jacents.

En plus des deux décès, les autorités sanitaires du Kansas ont signalé que neuf personnes ont été hospitalisées pour des maladies liées à la cigarette électronique, (personnes âgées entre 17 à 67 ans), et que deux patients sont toujours hospitalisés.

Le gouverneur du Kansas, Laura Kelly, a dit : « Je suis attristé d’annoncer la mort d’un second Kansan en association avec cette épidémie. »

Elle a également déclaré que le ministère de la Santé et de l’Environnement de l’État « travaille sans relâche avec d’autres États et organisations pour recueillir des faits sur les e-cigarettes et leurs effets », et que le Kansas « coordonne un moyen pour combattre cette épidémie, afin que les familles puissent éviter ces conséquences tragiques. »

Il s’agit du dernier décès survenu aux États-Unis à la suite d’une flambée de maladies pulmonaires mystérieuses et potentiellement mortelles.

En hausse

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies ont déclaré que 530 cas confirmés et probables ont été signalés dans 38 États et un territoire américain.

Le nombre croissant de victimes a incité les autorités à ouvrir une enquête criminelle.

Cependant, ils luttent toujours pour identifier un seul produit ou un seul produit chimique dans les e-cigarettes derrière l’épidémie.

Mitch Zeller, un directeur de la Food and Drug Administration, a déclaré que : « L’accent est mis sur la chaîne d’approvisionnement. »

La maladie a été signalée pour la première fois en avril et tous les patients sont connus pour avoir utilisé des e-cigarettes – certaines contenant le cannabinoïde THC.

Les symptômes peuvent comprendre de la fatigue, de la toux, de l’essoufflement, des vomissements ou de la diarrhée.

Les États-Unis ont commencé à interdire la vente de cigarettes électroniques et le premier cas a été signalé au Canada.

Anne Schuchat, du Centre de contrôle et de prévention des maladies, a exhorté les vapoteurs à abandonner. Sur les morts, elle a ajouté: « Nous en attendons d’autres. »

Il est arrivé un jour après que l’Inde a dit qu’elle interdisait la vente et l’importation de cigarettes électroniques.

Le premier décès identifié comme lié au vapotage a été annoncé le mois dernier dans l’Illinois où un patient avait souffert d’une « maladie respiratoire grave » après avoir utilisé une cigarette électronique.

En juillet, une personne de l’Oregon qui avait récemment utilisé des ecigarettes contenant de l’huile de cannabis est décédée.

Un autre décès a été signalé le 6 septembre par des responsables de la santé de l’Indiana, qui ont déclaré que le patient avait plus de 18 ans et qu’il avait des antécédents d’usage de cigarettes électroniques.

Le ministère de la Santé du Minnesota a annoncé le même jour qu’un patient était décédé en août d’une maladie pulmonaire associée au vapotage de produits contenant du THC (le produit chimique psychoactif du cannabis).

Deux décès ont été annoncés dans le comté de Los Angeles et au Kansas, plus tôt ce matin.

Puis, la semaine dernière, un homme de 40 ans en Californie est décédé après avoir combattu pendant plusieurs semaines une maladie pulmonaire « grave » liée au vaping.

Vapotage

Lundi dernier, l’agence a déclaré qu’elle avait activé son centre des opérations d’urgence pour coordonner l’enquête.

Robert Redfield, directeur du CDC, a dit : « Le CDC s’est fixé comme priorité de découvrir ce qui cause cette épidémie de cigarettes électroniques, de blessures et de décès liés au vapotage. »

Bien que les cas n’aient pas encore été liés à un produit ou à un ingrédient en particulier, les responsables de la santé ont exhorté les consommateurs à cesser complètement de faire du vaping.

Les enquêteurs de la santé tentent d’établir si une toxine ou une substance particulière est ajoutée à des produits, y compris la marijuana, ou si elle provient d’un usage intensif.

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis croit que le liquide contenant du THC – l’agent psychoactif du cannabis – pourrait être en cause et a émis un avertissement.

Mais de nombreux patients ont dit qu’ils n’avaient aucune connaissance des substances qu’ils auraient pu utiliser, ce qui a compliqué leur traitement.

Article traduit de : www.thesun.co.uk[:]

[:fr]Bilan positif de notre camp d’été 2019[:]

[:fr]En 2017 et 2018, le Centre de santé communautaire Hamilton-Niagara (CSCHN) avait offert un camp d’été de deux semaines à Welland. L’expérience s’était avérée des plus positives mais un peu limitée : les parents souhaitaient davantage, d’autant plus que la popularité du camp avait conduit à la formation d’une liste d’attente.

C’est donc avec satisfaction que le CSCHN a, en 2019, offert à nouveau son camp d’été mais cette fois sur huit semaines. Ce changement s’explique par le soutien financier important donné à ce programme par la Municipalité régionale du Niagara(Niagara Prosperity Initiative). Auparavant, le CSCHN assumait seul les coûts du camp d’été, de sorte que cette subvention a permis d’en bonifier considérablement la programmation. Du 2 juillet au 23 août, à raison de 8 heures par jour et de 40 enfants par semaine, une multitude d’activités ont donc été offertes par le CSCHN.

En phase avec le mandat de l’organisme, la thématique du camp était orientée vers le sport, la santé et le bien-être. Les participants n’avaient même pas besoin d’amener leur repas, celui-ci, en plus d’une collation, étant fourni et préparé en fonction des conseils d’une diététiste. Celle-ci a d’ailleurs rencontré les jeunes à toutes les semaines pour cuisiner avec eux et, par la même occasion, leur apprendre les bases d’une alimentation saine.

Elle n’était pas la seule professionnelle à partager ses connaissances avec les enfants. Un* hygiéniste dentaire les a visités à temps régulier pour discuter avec eux des soins de la bouche et de la protection des dents nécessaire à la pratique de certaines activités physiques. Des travailleuses sociales, ergothérapeutes et infirmières se sont également relayées pour aborder des sujets aussi divers que la santé mentale, les effets du vieillissement, la protection contre le soleil et les tiques, etc.

Le camp était basé aux écoles Nouvel Horizon et Gordon mais les jeunes ont eu amplement d’occasions de sortir. Les vendredis étaient consacrés à la baignade à la piscine et, chaque semaine, les moniteurs amenaient les participants à un terrain de camping, centre sportif ou autres lieux consacrés à l’activité physique ou au plein air. Il va sans dire que les jeunes ont fait beaucoup de sport cet été, généralement divisés en deux groupes en fonction de leur âge puisque le camp s’adressait aux enfants de 7 à 13 ans.

Les parents étaient très contents et, à la maison, ils ont remarqué une plus grande attention des enfants à la qualité de leur alimentation et à leur santé en général. Qui plus est, le camp, étant offert en français, est venu combler un manque chez plusieurs jeunes qui, entre la fin des classes en juin et le retour à l’école en septembre, n’ont souvent que peu d’occasions de parler en français.

Le CSCHN peut dire mission accomplie. La popularité du camp ne s’est pas démentie et l’organisme appliquera à nouveau pour une subvention afin d’offrir aux jeunes la même expérience l’an prochain.

(article par Philippe Thivierge, journaliste à Le Régional)

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[:fr]Avis de convocation à une assemblée générale annuelle – lundi 23 septembre 2019[:]

[:fr]Nous aimerions informer la population francophone de la tenue d’une assemblée générale annuelle le lundi 23 septembre 2019 à 18 heures, au point de service de Hamilton, situé au 1320, rue Barton Est.

Lors de cette assemblée, nous passerons en revue l’état des programmes du CSCHN ainsi que les états financiers. Nous devrons aussi procéder à l’élection d’administrateurs ainsi qu’étudier d’autres questions qui pourraient être soumises à l’assemblée.

Veuillez faire parvenir votre bulletin de candidature avant la date limite du 13 septembre 2019 à l’adresse suivante :

CSCHN, 810, rue East Main,
2e étage, Welland (ON) L3B 3Y4
Courriel : marcel.castonguay@cschn.ca
Renseignements : 905-734-1141, poste 2236 (Welland)
905-528-0163 Réception (Hamilton)
www.cschn.ca

Avis légal AGA CSCHN 2019

Formulaire de procuration 2019[:]

[:fr]La semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2019[:]

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Le Gouvernement du Canada organise annuellement la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels. Cette année, elle aura lieu du 26 mai 2019 au 1 juin 2019 sous le thème « Le pouvoir de la collaboration ».

Pour plus d’information, visitez ce lien.

Des activités sont organisées à Welland et à Hamilton.

Vous êtes invités à consulter les liens suivants afin d’obtenir plus de détails:
Welland –Hamilton – https://www.thespec.com/events/9343339–victims-and-survivors-of-crime-week/

Nous vous encourageons toujours à visiter notre page Facebook et/ou à communiquer avec le Centre de Santé Communautaire Hamilton/Niagara pour prendre connaissance des ressources et services disponibles dans les régions de Hamilton 1-866-437-7606 et du Niagara 1-866-885-5947.

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[:fr]Les Jeux du Canada 2021 s’annoncent encore plus grandioses que les Jeux olympiques d’hiver [:]

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Une fois, pour tous.

Voilà une expression qui sera maintes fois vue et entendue par les résidents de Niagara pendant la période précédant les Jeux du Canada qui se dérouleront partout en région à partir du 6 août 2021. « Une fois, pour tous. » – ce slogan accrocheur a été dévoilé par Steve Katzman, Agent en chef, Revenus et marketing de la Société hôtesse des Jeux du Canada lors d’un exposé qui s’est tenu le 9 mai à St. Catharines devant une centaine de représentants élus et d’intervenants clés.

Jim Bradley, Président régional et Doug Hamilton, Directeur de la Société hôtesse ont co-présidé la rencontre alors que les dirigeants invités ont fourni des détails sur plusieurs volets y compris le plan d’infrastructure, le legs durable, l’important programme de bénévolat, l’identité de marque des Jeux, les événements culturels et les cérémonies d’ouverture et de clôture.

« C’est une opportunité majeure pour toutes nos collectivités et nous devons susciter de l’enthousiasme » a lancé le président Bradley. « Nous pouvons tous nous rallier à la cause des Jeux du Canada. »

Certains thèmes et mots-clés sont revenus souvent au cours de la présentation y compris « inspirer », « transformer », « unifier », « catalyseur » et « legs ».

Accueillir les Jeux du Canada est véritablement une occasion unique selon M. Hamilton. Il a rappelé à l’assistance que les Jeux sont destinés à se dérouler à travers le Canada, à chaque fois dans une communauté différente et, « qu’ils ne reviendront pas au Niagara quel que soit le succès de nos efforts. »

M. Katzman a expliqué que c’est cette réalité qui a mené à la création de la signature, « Une fois, pour tous. ». « Ces Jeux représentent une grande occasion pour Niagara, une occasion qui ne se produira qu’une seule fois et il revient à toute la région d’accueillir les Jeux à bras ouverts, de les soutenir et d’en profiter. »

On annonce aussi l’addition récente de la crosse pour un total record de 18 sports représentés aux Jeux de 2021. De plus, la participation prévue de 5000 athlètes en fera la compétition la plus importante de l’histoire des Jeux. « Les Jeux de Niagara compteront plus de compétiteurs que les Jeux olympiques d’hiver » a expliqué M. Hamilton.

Les participants ont eu un aperçu des nouvelles installations qui accueilleront certains événements. Parmi celles-ci, un nouvel édifice sur l’île Henley sera destiné aux compétitions d’aviron et un nouveau parc, nommé pour l’instant « Parc des Jeux du Canada », sera installé sur les terrains de l’université Brock ; cette construction représente le plus grand projet d’aménagement des Jeux. D’autre part, un nouveau centre de perfectionnement de baseball sera construit à Niagara Falls.

Ces nouvelles constructions s’ajouteront aux nombreux travaux d’amélioration et de modernisation qui seront effectués sur les installations sportives existantes partout au Niagara, sans oublier l’acquisition d’équipement sportif qui, ensemble, feront partie du legs issu des Jeux. Le coût total du plan d’infrastructure des Jeux s’établit à environ 98 millions de dollars et implique le soutien financier de tous les niveaux de gouvernement. Ces installations serviront pour les Jeux mais ont été planifiées en vue d’apporter un appui communautaire crucial après les Jeux. « Ces installations serviront à toute la population de Niagara et seront appréciées de tous, bien après la clôture des Jeux. » a ajouté M. Hamilton.

Barry Wright, PDG de la Société hôtesse, se dit plus que prêt à se mettre à la tâche et, fort de son équipe d’employés et des milliers de bénévoles attendus, il est déterminé à réaliser une édition des Jeux du Canada qui saura inspirer, transformer et unifier.

Point de contact de la Société hôtesse des Jeux du Canada 2021 :
Nom : Steve Katzman | Agent en chef, Revenue & Marketing
Courriel : skatzman@2021canadagames.ca
Tél. : 905.246.3842[:]

[:fr]Camp d’été 2019 – Jeunesse Été en Action![:]

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Camp Jeunesse Été en Action

 Pour les jeunes de 7 à 13 ans du lundi au vendredi 8h30 à 17h30 du 2 juillet au 23 août 2019.

Un camp sportif GRATUIT pour les jeunes de la région de Welland qui parlent français et qui sont âgés de 7 à 13 ans sera offert cet été 2019.

Le camp a pour but de donner l’occasion aux jeunes d’apprendre les principes de base de plusieurs sports ainsi que la valeur du  travail d’équipe, tout en s’amusant.

Chaque jour, un sport différent sera présenté aux jeunes : soccer, frisbee suprême, golf, balle molle, kinball, basketball, hockey de gazon, frisbee golf, volleyball, badminton, football drapeau, lacrosse et autres. Les jeunes auront aussi l’occasion d’aller se rafraîchir à la piscine et de faire des sorties spéciales!

Les dîners, les collations saines et le transport vers les sites d’activités spéciales seront fournis tous les jours. Toutefois, les jeunes sont responsables d’apporter leurs bouteilles d’eau réutilisables.

Pour dîner, nous offrirons un menu varié : (sandwichs, pâtes, pizza, etc.) avec des fruits et légumes de saison.

Comme collations, nous offrirons des fruits et légumes, du yogourt, et/ou des barres de céréale/granola. Prendre note que quelques fois par semaine, les jeunes prépareront eux même leurs collations.

*On demande à chaque participant(e) d’apporter ses breuvages (eau, jus, …)

De plus, de courtes présentations quotidiennes seront offertes aux jeunes pour relier les avantages d’être actifs à la santé et au bien-être. Ces ateliers incluront entre autres, des visites de conseillères en santé mentale, d’une diététiste et d’autres spécialistes de la santé.

Nous pouvons accueillir 40 jeunes par semaine sur une base de premier arrivé, premier servi.

Dépliants

Le camp sera offert 8 semaines :

semaine 1– 2 au 5 juillet

semaine 2 – 8 au 12 juillet

semaine 3– 15 au 19 juillet

semaine 4– 22 au 26 juillet

semaine 5- 29 juillet au 2 août

semaine 6– 6 au 9 août

semaine 7– 12 au 16 août

semaine 8– 19 au 23 août

Veuillez compléter le formulaire d’inscription et le retourner à la réception du CSCHN site Welland ou le faire parvenir par courriel à eric.demers@cschn.ca.

On a hâte de passer l’été avec vos jeunes![:]

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