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[:fr]COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate
Welland, le 24 novembre 2021 – La famille du Centre de santé communautaire est fière d’annoncer qu’elle est l’heureuse récipiendaire d’une subvention de 15 000$ dans le cadre du programme Fonds de secours des organismes à but non lucratif de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). Cette subvention nous permettra de couvrir les coûts en lien avec les salaires, l’équipement, le mobilier, les matériaux informatiques et la nourriture pour les participants à nos programmes.
Le programme Fonds de secours vise à gérer la redistribution du fonds d’un million de dollars afin de fournir des contributions non remboursables d’un maximum de 50 000 $ pour appuyer directement les coûts uniques associés aux conséquences économiques qu’impose la pandémie liée à la COVID-19.
Grâce à nos multiples programmes, le CSCHN contribue au bien-être, au maintien et à la vitalité de la communauté franco-ontarienne du Niagara.
Nous exprimons notre reconnaissance à l’AFO et au gouvernement de l’Ontario qui encouragent ces soutiens financiers destinés à pérenniser l’accès aux services en français en Ontario.
Pour plus de renseignements sur le Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara, visitez le cschn.ca.
Découvrez l’ensemble des récipiendaires du programme Fonds de secours des organismes à but non lucratif https://monassemblee.ca/fonds-de-secours-recipiendaires-cinquieme-ronde/
— 30 —[:en]COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate
RÉCIPIENDAIRE DU FONDS DE SECOURS DES ORGANISMES À BUT NON LUCRATIF
Welland, le 24 novembre 2021 – La famille du Centre de santé communautaire est fière d’annoncer qu’elle est l’heureuse récipiendaire d’une subvention de 15 000$ dans le cadre du programme « Fonds de secours des organismes à but non lucratif » de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO). Cette subvention nous permettra de couvrir les coûts en lien avec les salaires, l’équipement, le mobilier, les matériaux informatiques et la nourriture pour les participants à nos programmes.
Le programme « Fonds de secours » vise à gérer la redistribution du fonds d’un million de dollars afin de fournir des contributions non remboursables d’un maximum de 50 000 $ pour appuyer directement les coûts uniques associés aux conséquences économiques qu’impose la pandémie liée à la COVID-19.
Grâce à nos multiples programmes, le CSCHN contribue au bien-être, au maintien et à la vitalité de la communauté franco-ontarienne du Niagara.
Nous exprimons notre reconnaissance à l’AFO et au gouvernement de l’Ontario qui encouragent ces soutiens financiers destinés à pérenniser l’accès aux services en français en Ontario.
Pour plus de renseignements sur le Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara, visitez le cschn.ca
Découvrez l’ensemble des récipiendaires du programme «Fonds de secours des organismes à but non lucratif » https://monassemblee.ca/fonds-de-secours-recipiendaires-cinquieme-ronde/
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Avez-vous vu ce qui est arrivé au Kentucky? Une jeune femme de 16 a été sauvé d’un kidnappage après avoir utilisé un signe de demande d’aide qu’elle avait vu sur TikTok et qui a été créé par la Fondation Canadienne des femmes.
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Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
TROP FAUX POUR ÊTRE VRAI : LA NOUVELLE CAMPAGNE DU CENTRE DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE HAMILTON/NIAGARA POUR SOUTENIR L’EFFORT DE VACCINATION CONTRE LA COVID-19
Afin d’aider à l’effort de vaccination contre la COVID-19 dans la région du Centre-Sud-Ouest de l’Ontario, le Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara (CSCHN) lance son initiative VaccineNation, VaccineAction, une campagne financée dans le cadre du défi de l’innovation communautaire des vaccins par l’Agence de Santé Publique du Canada.
À compter du jeudi 21 octobre 2021, une série de trois courtes vidéos animées sur le thème de la désinformation sera relayée à travers les médias sociaux auprès de la communauté francophone et anglophone. Ce sont les nouvelles tendances, notamment le phénomène du Fake news, qui ont guidées la création de cette campagne. Au-delà d’informer, de mettre en confiance, de promouvoir et d’assurer la sensibilisation à l’égard de la vaccination contre la COVID-19 dans le Centre-Sud-Ouest de l’Ontario auprès de la population, le CSCHN souhaite pouvoir lever les doutes sur la vaccination avec des vidéos décalées.
« Nous avons eu la chance d’obtenir une subvention de l’Agence de Santé publique du Canada que nous remercions d’ailleurs vivement. Avec cette initiative, nous souhaitons laisser une impression durable sur les esprits en nous démarquant avec une campagne innovante et mémorable dont l’idée est de faire réaliser l’importance de vérifier les sources de l’information avant de la trouver crédible et véridique, pour mettre fin aux croyances des fausses nouvelles, et à encourager un rapprochement vers un professionnel de la santé pour lever les doutes sur la vaccination » explique Émilie Albert, Agente de projet promotion et marketing au sein du RIFCSO, ayant également collaborée sur le projet.
Le message principal qui transparaît dans la série est le suivant : « Trop faux pour être vrai? Levez vos doutes sur la vaccination. Parlez-en à un professionnel de la santé. La vaccination est une responsabilité collective. Ne la prenons pas à la légère! La meilleure façon de se protéger est en se faisant vacciner. »
« Nous sommes tous coupable d’avoir un jour relayé, republié une histoire sans avoir préalablement vérifié la crédibilité de la source ou même sans avoir lu l’article au complet. Nos courtes animations veulent conscientiser chaque membre de la communauté à sa responsabilité individuelle et collective et à ne pas croire tout ce qu’on voit, tout ce qu’on lit ou tout ce qu’on entend. Lire, voir ou entendre une information ne la rend pas forcément réelle! » décrit Myriam Quinn, Agente de communication et médias sociaux au CSCHN.
Les vidéos sont en français et sous-titrées en anglais. Un beau projet qui participera sans nul doute à l’effort collectif de sensibilisation à la vaccination contre la Covid-19.
Pour plus d’information, veuillez contacter Myriam Quinn par courriel : myriam.quinn@cschn.ca.
Fondé officiellement en 1992, le Centre de santé communautaire de Hamilton/Niagara (CSCHN) est un organisme communautaire à but non lucratif qui fournit des services de soins de santé primaire, des services sociaux et communautaires pour la population francophone des régions de Hamilton et du Niagara. Tous les services sont gratuits et confidentiels et sont offerts à partir de deux sites, un situé à Hamilton et l’autre à Welland; ce dernier sert également de centre administratif.
Welland: 810 rue East Main, Welland ON L3B 3Y4 – Tél: 905-734-1141
Hamilton: 1320 rue Barton Est, Hamilton ON L8H 2W1 – Tél: 905-528-0163
Suivez-nous sur nos médias sociaux :
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Selon la Société canadienne du cancer, on estime qu’en moyenne, chaque jour de l’an passé, 75 Canadiennes ont reçu un diagnostic de cancer du sein. Même si le nombre de personnes qui survivent à un cancer du sein n’ait jamais été aussi élevé, il s’agit toujours du cancer le plus répandu et de la deuxième cause de décès par cancer chez les femmes au pays.
Il a été prouvé que lorsque l’on sait ce qui est normal pour soi, lorsqu’on connait bien son corps, ça aide à déceler des changements (bosse, coloration, chaleur, …) ou des anomalies qui pourraient être liés au cancer. De plus, lorsqu’il est découvert tôt, le cancer est souvent plus facile à traiter.
Voici le témoignage candide de notre Nancy, travailleuse en connections communautaires et rayon de soleil, qui parle de ce qu’elle même a dû passer au travers après son diagnostic de cancer du sein en Janvier 2020.
Pour changer l’avenir du cancer du sein, financez la recherche et un réseau d’aide pour que personne n’ait à faire face au cancer du sein seul : https://cancer.ca/fr/ways-to-give/breast-cancer-awareness-month
Crédit pour les photos professionnelles : @cardozophotography

MISE À JOUR : Le 7 octobre 2021, Pfizer a confirmé qu’elle travaillait avec Santé Canada sur les dernières étapes avant de présenter une demande officielle pour que son vaccin COVID soit autorisé pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, ce qu’elle prévoit faire à la mi-octobre. Cette annonce fait suite à celle du 2 octobre dernier, selon laquelle le fabricant du vaccin avait soumis les résultats de son étude pédiatrique à Santé Canada.
Lorsque le vaccin COVID-19 a été mis à la disposition des adolescents au Canada en mai 2021, de nombreux parents se sont réjouis. Après tout, le fait d’être vacciné offre une grande protection contre ce méchant virus, qui a déjà coûté la vie à plus de 27 000 personnes au Canada et infecté plus de 1,5 million d’entre nous. L’utilisation généralisée du vaccin est également un élément clé du plan plus vaste visant à mettre fin à la pandémie.
Mais maintenant qu’il est presque temps pour les jeunes enfants de recevoir le vaccin COVID-19, les parents ont des questions. Voici quelques réponses.
Que savons-nous de la sécurité et de l’efficacité du vaccin chez les enfants âgés de 5 à 11 ans ?
Pour l’instant, seul un fabricant de vaccins, Pfizer, a évoqué les résultats de ses études sur le fonctionnement du vaccin chez les enfants d’âge scolaire.
Dans un communiqué de presse publié en septembre 2021, la société a déclaré que ses essais ont montré que le vaccin avait un « profil de sécurité favorable » et des « réponses robustes en anticorps neutralisants » chez les enfants âgés de 5 à 11 ans. En d’autres termes, le vaccin s’est avéré très sûr et efficace dans la mesure où il a créé les anticorps nécessaires, tout comme il le fait chez les adolescents et les adultes. Il a également été bien toléré en ce qui concerne les effets secondaires – aucun nouvel effet secondaire n’a été identifié. Quelle bonne nouvelle !
Les enfants devront-ils être vaccinés une ou deux fois ?
Les parents de petits enfants qui ont la phobie des aiguilles se demanderont inévitablement si leur enfant aura besoin d’une ou de deux injections. Les enfants sont petits et légers, alors ont-ils vraiment besoin de deux doses ?
Pfizer a déclaré que dans son étude, qui a été menée sur 2 250 enfants âgés de cinq à onze ans, les enfants ont reçu deux piqûres administrées à trois semaines d’intervalle. Il convient de noter que la dose administrée représentait un tiers de celle des adolescents et des adultes – 10 microgrammes par piqûre contre 30 microgrammes.
Il reste à voir si d’autres fabricants de vaccins mettent au point des vaccins pouvant être administrés en une seule dose.
Pourquoi la posologie est-elle basée sur l’âge et non sur le poids ? Que faire si mon enfant est lourd pour son âge ?
Pour la plupart des médicaments, le poids joue un rôle important dans le dosage. Mais ce n’est pas le cas pour les doses de vaccin. « C’est parce que votre réponse immunitaire ne dépend pas du poids », explique Sabina Vohra-Miller, fondatrice à Toronto de Unambiguous Science, une plateforme qui vise à rendre la science accessible aux Canadiens. Les chercheurs recherchent plutôt une dose qui crée une forte réponse immunitaire dans ce groupe d’âge tout en minimisant les effets secondaires.
Quand peut-on s’attendre à ce que le déploiement du vaccin pour les enfants au Canada commence ?
Bien que certains experts, dont Bonnie Henry, responsable de la santé en Colombie-Britannique, prévoient que le vaccin pourrait être disponible pour les enfants de cinq à douze ans d’ici la fin du mois d’octobre, tout dépend de la rapidité avec laquelle les prochaines étapes seront franchies.
Pfizer doit d’abord soumettre officiellement les résultats de ses essais aux organismes de réglementation gouvernementaux, ce qu’elle fera sous peu, bien qu’elle n’ait pas donné de date précise. « Nous sommes heureux de pouvoir soumettre des données aux autorités réglementaires pour ce groupe d’enfants d’âge scolaire avant le début de la saison hivernale », déclare Ugur Sahin, PDG et cofondateur de BioNTech, qui s’est associé à Pfizer pour créer ce vaccin révolutionnaire.
Une fois les données entre les mains de Santé Canada, il pourrait s’écouler quelques semaines ou quelques mois avant que le vaccin soit approuvé et que le déploiement commence. Auparavant, Santé Canada a agi assez rapidement pour autoriser l’utilisation du vaccin chez les adolescents après avoir reçu les données des études cliniques.
Quels sont les effets secondaires du vaccin chez les enfants ?
Pfizer indique que dans l’étude, les effets secondaires du vaccin chez les enfants étaient similaires aux effets secondaires observés chez les adolescents et les adultes.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, les effets secondaires rapportés des vaccins COVID-19 ont été pour la plupart légers à modérés et de courte durée. Ils comprennent la fièvre, la fatigue, les maux de tête, les douleurs musculaires, les frissons, la diarrhée et les douleurs au point d’injection. Des effets secondaires plus graves ou de longue durée sont possibles, mais extrêmement rares.
Vous avez peut-être lu des articles sur des myocardites (inflammation du muscle cardiaque) et des péricardites (inflammation de la paroi externe du cœur) survenues après une vaccination par le mRNA COVID-19. Au Canada, il y a eu « un petit nombre » de ces cas, selon un rapport de l’hôpital SickKids de Toronto. Au 11 septembre 2021, 369 cas de myocardite ou de péricardite avaient été signalés après la vaccination à ARNm COVID-19 en Ontario, sur les plus de 21 millions de doses reçues. Les symptômes de ces affections comprennent des douleurs thoraciques, un essoufflement et la sensation d’avoir un cœur qui bat vite, qui palpite ou qui bat la chamade, et sont plus susceptibles de se produire après la deuxième dose. Les adolescents qui ont développé une myocardite ou une péricardite après avoir été vaccinés ont généralement souffert d’une maladie légère, ont bien répondu à un traitement conservateur et au repos, et leurs symptômes se sont rapidement améliorés, selon SickKids.
On ne sait pas encore si l’un des enfants participant à l’essai a développé une myocardite après avoir été vacciné. Cependant, Stephen Freedman, professeur au département de pédiatrie de l’école de médecine Cumming de l’université de Calgary, a déclaré au Globe and Mail que les enfants infectés par le COVID-19 ont beaucoup plus de chances de souffrir d’une maladie grave, d’être hospitalisés ou de subir d’autres conséquences graves que ceux qui souffrent d’une inflammation cardiaque induite par le vaccin, et que les inflammations cardiaques induites par le vaccin semblent être beaucoup moins graves que celles qui surviennent à la suite d’une infection virale.
Les enfants ont-ils vraiment besoin du vaccin ?
Depuis le début de la pandémie, on a assuré aux parents que lorsque les enfants contractent le COVID-19, il s’agit presque toujours d’une maladie bénigne, et que les maladies graves et les décès sont extraordinairement rares. Cela a amené de nombreux parents à croire que la vaccination des enfants contre le virus était inutile.
Mais selon Santé Canada, bien que les enfants soient moins susceptibles que les adultes plus âgés de tomber très malades à cause du COVID, ils peuvent quand même tomber malades, et certains le deviendront et pourraient nécessiter une hospitalisation. Les hôpitaux américains ont vu le nombre d’admissions en pédiatrie grimper en flèche avec la variante Delta et, maintenant que les écoles sont ouvertes au Canada, de nombreux experts craignent qu’une situation similaire ne se produise au Canada. Il existe également une inquiétude très réelle quant aux effets à long terme des enfants infectés, connus sous le nom de COVID long.
Il faut aussi se rappeler que les enfants atteints du COVID, même si le cas est bénin ou asymptomatique, peuvent transmettre le virus à d’autres personnes. De nombreux experts estiment que, en raison de la variante Delta, pour obtenir une immunité collective, il faut que presque tous les habitants du pays soient vaccinés, y compris les enfants.
Certains enfants doivent-ils éviter le vaccin ?
Selon Pfizer, toute personne ayant eu une réaction allergique grave à l’un des ingrédients du vaccin ne doit pas se faire vacciner, mais si c’est le cas de votre enfant, parlez-en à votre médecin.
Qu’en est-il des enfants de moins de 5 ans ?
Pfizer indique que les données sur les deux autres cohortes d’âge de son essai – enfants de 2 à 5 ans et enfants de 6 mois à 2 ans – devraient être publiées avant la fin de l’année, peut-être dès octobre.
[:fr]La commémoration publique est un élément essentiel du processus de réconciliation
Communiqué de presse – Welland (Ontario), 28 septembre 2021
Nous tenons d’abord à souligner que les terres sur lesquelles nous sommes rassemblés font partie du territoire traditionnel des Haudenosaunees et des Anishinabés, dont beaucoup continuent à vivre et à travailler ici aujourd’hui. Ce territoire est visé par les traités du Haut-Canada, il fait partie des terres protégées par l’accord de la ceinture de wampum dit du Bol à une seule cuillère, et il est directement adjacent au territoire visé par le traité de Haldimand.
Pour la première fois le 30 septembre 2021, tous les canadiens et toutes les canadiennes seront invités à participer à la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation.
Cette journée on ne peut plus importante a été instaurée dans le but d’établir une relation respectueuse entre les Autochtones et les non-Autochtones au Canada, afin d’aider à la collaboration pour surmonter les effets ravageurs de la colonisation et pour dire la vérité sur le tragique héritage des pensionnats indiens.
La famille du Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara se joint aux autres de partout au pays pour rendre hommage aux nombreux enfants et aux nombreuses femmes et filles des Premières Nations tués et portés disparus. Nous tenons aussi à exprimer nos plus sincères condoléances aux survivants des pensionnats, à leurs familles, à leurs communautés et à tous les membres des Premières Nations touchés par un passé douloureux et par les traumatismes associés à l’histoire.
Puisqu’il a été démontré qu’il existe un lien entre l’art et la guérison, la famille du CSCHN a créé une murale commémorative qui sera affichée dans nos réceptions. Nos membres ont été invités à prendre un temps de réflexion et à contribuer à l’élaboration de nos toiles : Chaque enfant compte.
Pour démontrer notre engagement.
Pour reconnaître et commémorer les séquelles des pensionnats.
Pour affirmer que nous sommes côtes à côtes avec nos frères et nos sœurs des Premières Nations.
Faites comme nous ce 30 septembre et portez la couleur orange pour honorer tous les enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux et qui attendaient de dire leur vérité.
Si vous aussi êtes intéressés et intéressées à contribuer aux efforts en lien avec la réconciliation, nous vous invitons à en apprendre davantage à propos de l’histoire et de la contribution sociale des membres de Premières Nations, à découvrir l’art et les artistes autochtones et aussi à vous renseigner sur la reconnaissance territoriale dans votre région.
Renseignements :
France Vaillancourt, Direction générale : (905)734-1141 – www.cschn.ca
Public commemoration is an essential part of the reconciliation process
Press release – Welland (Ontario), September 28th 2021
We would like to begin by acknowledging that the lands on which we are gathered are part of the Haudenosaunee and Anishinabe traditional territory, many of whom continue to live and work here today. This territory is covered by the Upper Canada Treaties, is part of the lands protected by the Wampum Belt Agreement called Dish With One Spoon, and is directly adjacent to the Haldimand Treaty Territory.
For the first time, on September 30, 2021, all Canadians will be invited to participate in the National Day for Truth and Reconciliation.
This momentous day was established to build a respectful relationship between Aboriginal and non-Aboriginal people in Canada, to help work together to overcome the devastating effects of colonization and to tell the truth about the tragic legacy of residential schools.
The Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara family is united with others across the country in honouring the many murdered and missing First Nations children, women and girls. We also extend our deepest sympathies to the survivors of residential schools, their families, their communities and all First Nations people affected by the pain and trauma of history.
As it has been shown that there is a link between art and healing, therefore the CSCHN family has created a commemorative mural that will be displayed in our receptions. Our members were invited to take a moment to reflect and contribute to the elaboration of our canvas: Every Child Matters.
To demonstrate our commitment.
To recognize and commemorate the consequences of residential schools.
To declare that we stand together, shoulder to shoulder with our First Nations brothers and sisters.
Join us this September 30th and wear orange to honour all the children who never returned home and were waiting to tell their truth.
If you too are interested in contributing to reconciliation efforts, we invite you to learn more about the history and social contribution of First Nations people, to discover Aboriginal art and artists, and to learn about land recognition in your region.
Information:
France Vaillancourt, Executive Director: (905)734-1141 – www.cschn.ca[:]
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Un investissement dans un nouveau programme communautaire aidera les jeunes victimes à reconstruire leur vie
WELLAND – Le gouvernement de l’Ontario investit plus de 940 000 dollars sur cinq ans dans un nouveau programme communautaire visant à offrir à un plus grand nombre de jeunes victimes et de survivantes et survivants de la traite des personnes à Hamilton-Niagara les services en français dont ils ont besoin. Grâce à ce financement, le Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara offrira des services en français comme un soutien psychothérapeutique, un aiguillage et une aide pour accéder aux ressources, de même que des services de sensibilisation et de prévention destinés aux enfants et aux jeunes. Assurer une meilleure protection et un soutien accru aux enfants et aux jeunes qui ont été exploités sexuellement ou qui sont à risque est un élément clé de la Stratégie ontarienne de lutte contre la traite des personnes.
« L’accès à des soutiens spécialisés est essentiel pour les victimes et les survivantes et survivants de la traite sexuelle afin qu’ils puissent guérir et reconstruire leur vie », a déclaré Jane McKenna, ministre associée déléguée au dossier de l’Enfance et à la Condition féminine. « Cet investissement permettra d’augmenter les services en français destinés aux enfants et aux jeunes qui ont été victimes de la traite des personnes ou qui sont à risque, ce qui permettra de veiller à ce que davantage de jeunes aient accès à l’aide dont ils ont besoin pour rester en sécurité et se rétablir. »
Ce nouveau programme est financé par le biais du Fonds de soutien communautaire à la lutte contre la traite des personnes de l’Ontario, qui vise à accroître les services dans toute la province. Dans le cadre de la Stratégie ontarienne de lutte contre la traite des personnes, 2020-2025, le gouvernement investit un total de 96 millions de dollars sur cinq ans dans les services communautaires et les soutiens dirigés par les Autochtones destinés aux victimes et aux survivantes et survivants de la traite des personnes.
« Ce financement répond à un besoin essentiel d’accroissement des services en français pour soutenir les victimes et les survivantes et survivants de la traite des personnes dans la région de Hamilton-Niagara », a affirmé Caroline Mulroney, ministre des Affaires francophones. « Le fait d’accroître la disponibilité des services en français et la sensibilisation de la communauté francophone de cette région permettra de protéger un plus grand nombre d’enfants et de jeunes contre ce crime. »
« Grâce à une intervention précoce, une accessibilité aux services multidisciplinaires de soutien et d’accompagnement, le Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara permettra une sensibilisation et une meilleure conscientisation des risques de la traite des personnes auprès de la population francophone, ainsi que l’acquisition d’outils afin de permettre aux victimes de se rétablir de leur traumatisme, d’améliorer leur bien-être physique, social et mental ainsi que d’encourager la gestion saine du stress », a mentionné Loubna Moric, coordonnatrice – Équipe de lutte contre la violence familiale et l’agression sexuelle, Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara.
Au total, 27 nouveaux projets sont financés par le Fonds de soutien communautaire à la lutte contre la traite des personnes et le Fonds pour les initiatives autochtones de lutte contre la traite des personnes, dans l’objectif de créer un réseau plus complet de soutiens à travers la province. Cet investissement s’inscrit dans le cadre de la Stratégie ontarienne de lutte contre la traite des personnes, dotée d’un budget de 307 millions de dollars, qui vise à sensibiliser au problème, à protéger les victimes et à intervenir de façon précoce, à soutenir les survivantes et les survivants et à tenir les contrevenants responsables.
« La traite des personnes est un problème très grave auquel l’Ontario est confronté de nos jours », a ajouté Sam Oosterhoff, député provincial de Niagara-Ouest. « Cet investissement augmentera les soutiens en langue française dans la région et aidera un plus grand nombre de jeunes victimes et de survivantes et survivants de ce crime à obtenir les programmes communautaires spécialisés dont ils ont besoin. »
Investment in new community program will help young victims rebuild their lives
WELLAND – The Ontario government is investing more than $940,000 over five years in a new community-based program to provide more young victims and survivors of human trafficking in Hamilton-Niagara with the French-language services they need. With this funding the Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara will provide French-language services such as psychotherapy support, referrals and assistance accessing resources, as well as outreach and prevention for children and youth. Providing better protection and increased supports for children and youth who have been sexually exploited or are at risk is a key focus of Ontario’s strategy to combat human trafficking.
“Access to specialized supports is critical for victims and survivors of sex trafficking so they can heal and rebuild their lives,” said Jane McKenna, Associate Minister of Children and Women’s Issues. “This investment will increase French-language services dedicated to children and youth who have been trafficked or are at risk, so more young people have access to the help they need to stay safe and recover.”
This new program is funded through Ontario’s Anti-Human Trafficking Community Supports Fund to increase services across the province. The government is investing a total of $96 million in community-based services and Indigenous-led supports for victims and survivors of human trafficking over five years as part of the province’s Anti-Human Trafficking Strategy 2020-2025.
“This funding responds to a key need for more French-language services to support victims and survivors of human trafficking in Hamilton-Niagara,” said Caroline Mulroney, Minister of Francophone Affairs. “Making more services available in French and increasing outreach to the Francophone community in this region will help protect more children and youth from this crime.”
“Through early intervention and access to multidisciplinary support and guidance, the Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara will be able to promote a better understanding of the risks of human trafficking among the Francophone population, provide tools to help victims heal from their trauma, improve their physical, social and mental well-being, and encourage healthy stress management,” said Loubna Moric, Coordinator – Domestic Violence and Sexual Abuse Team, Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara.
In total, 27 new projects are being funded through the Anti-Human Trafficking Community Supports and Indigenous-led Initiatives funds to provide a more comprehensive network of supports across the province. This investment is part of Ontario’s $307-million Anti-Human Trafficking Strategy, which aims to raise awareness of the issue, protect victims and intervene early, support survivors and hold offenders accountable.
“Sex trafficking is a very serious issue facing Ontario today,” said Sam Oosterhoff, MPP for Niagara West. “This investment will increase French-language supports in this region, helping more young victims and survivors of this crime get the specialized, community-based programming they need.”
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[:fr]Communiqué de presse – Welland (Ontario), 22 septembre 2021
Chaque année, le 25 septembre, nous célébrons la Journée des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes.
Les plus de 600 000 francophones qui appellent l’Ontario chez eux, s’uniront pour fêter leur héritage, leur langue, leur histoire et leur culture haute en couleur et en diversité, en plus du 20 anniversaire de leur drapeau!
La famille du Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara se joint à ses frères et sœurs francophones et francophiles pour fêter et est fière d’offrir des services de qualité en français dans les régions de Hamilton et du Niagara.
Puisqu’il a été démontré que les barrières linguistiques nuisent à l’état de santé des populations, la communication est fondamentale dans la relation d’aide. Nous reconnaissons qu’il est essential de pouvoir continuer d’offrir nos services et que nous avons le devoir de veiller à améliorer l’accès et d’accroître l’efficacité des soins en français.
Pour les clients francophones, le fait de pouvoir communiquer dans leur langue maternelle est le premier outil dans le maintien et le rétablissement de leur santé car ils ont plus de facilité à demander de l’aide, à exprimer leurs besoins et préférences et à assumer la prise en charge de leur propre santé.
Nous sommes fiers et fières d’aider nos communautés à améliorer leur santé et leur bien-être.
Nous sommes fiers et fières de faire vibrer la langue française.
Faites comme nous le 25 septembre et tout au long de l’année et affichez votre fierté. Lisez des livres d’auteurs Franco-Ontariens, écoutez de la musique de compositrices-interprètes Franco-Ontariens ou portez du vert et du blanc en fredonnant Notre place de Paul Demers ou Mon beau drapeau Perreault & St-Pierre.
Et surtout, n’oubliez pas que la culture est l’âme d’un peuple.
Bonnes célébrations!
Renseignements :
France Vaillancourt, Direction générale
Tél. : (905) 734-1141 – www.cschn.ca
Press release – Welland (Ontario), September 22nd 2021
Every year on September 25th, we celebrate Franco-Ontarian Day.
The more than 600,000 Francophones who call Ontario home will unite to celebrate their colourful language and diverse heritage, history and culture, as well as the 20th anniversary of their flag!
The Centre de santé communautaire Hamilton/Niagara family joins its Francophone and Francophile brothers and sisters in celebrating and is proud to offer quality French language services in the Hamilton and Niagara regions.
As language barriers have been shown to affect the health of populations, communication is fundamental to the support relationship. We recognize that it is essential to be able to continue to offer our services and that we have a duty to ensure that we improve access and increase the quality of care in French.
For francophone clients, being able to communicate in their native language is the first tool in maintaining and improving their health as they are better able to ask for help, express their needs and preferences, and take charge of their own health.
We are proud to help our communities improve their health and well-being.
We are proud to make the French a vibrant language.
Join us on September 25 and all year long in showing your pride. Read a book or listen to music created by a Franco-Ontarian author or singer, or wear green and white and hum « Notre place » by Paul Demers or « Mon beau drapeau » by Perreault & St-Pierre.
And above all, don’t forget that culture is the soul of the people.
Happy celebrations!
Information:
France Vaillancourt, Executive Director
Phone. : (905) 734-1141 – www.cschn.ca[:]